Focus : Wong Jim
Né en 1940 à Panyu, il a migré à Hong-Kong en 1949. Il est mort en 2004 d'un cancer du poumon.
Wong Jim fut ce qu'on appelle un touche à tout puisqu'il a été à la fois éditorialiste, présentateur de Talk-Show, acteur (notamment la série comique des stooges dans les années 90 ou histoire des fantômes chinois en 1997), scénariste , réalisateur (The paradise en 1974) mais surtout auteur et compositeur.
Sa contribution, dans les années 90, dans le domaine de la composition a été des plus primordiales puisque on lui doit la bande son d'œuvres aussi importante que : la trilogie des Histoires de Fantômes Chinois, A toute épreuve de john woo, Terracota Warrior (film avec Zhang Yimou et la sublime Gong Li), Niki Larson (adaptation non officielle du city hunter de Tuskasa Hojo ) avec Jackie Chan. Mais on lui doit surtout les partitions de certains des films les plus importants de Tsui Hark tels que Il était une fois en Chine, The Lovers, Pekin Opera Blues et Green Snake.
Une petite preuve par l'image et le son du talent du bonhomme : voici une de ses compositions pour Green Snake .
Ce film est un chef d'œuvre fantastique à la fois drôle, sensuel et profondément boulversant qui doit tout autant à la maestria du réalisateur, au charme et à la sensualité de ses deux actrices principales Joey Wong et Maggie Cheung, qu'au mélodies simples et envoutantes de Wong Jim.
Le morceau s'intitule longing. ENJOY !
Mot de Passe : JoeyMaggie
La Légende du Grand Judo Aka 姿三四郎
Réalisateur : KUROSAWA Akira
Japon 1943
Casting :
FUJITA Susumu
OKOCHI Denjiro
SHIMURA Takashi
KODO Kokuten
KONO Akitake
Synopsis :
Sugata Sanshiro est un adepte de jiu-jitsu, mais la découverte d’une nouvelle discipline, le judo, va changer sa vision des choses. Il dépasse bientôt son maître, mais se fait défier par ses ex-partenaires de jiu-jitsu…(source : cinemasie)
Avant le verdict :
Il s'agit du premier film de l'immense Akira Kurosawa. Réalisé en 1943, d'après le roman de Tsuneo Tomita , le film a subit les foudres du bureau de censure japonais. 17 minutes sont passées à la trappe et n'ont jamais pu être retrouvées (source cinémasie ; wikipedia, et le carton qui ouvre le film). Une suite sera donnée au film en 1945 et un remake produit en 1965 par Akira Kurosawe et réalisé par Seiichiro Uchikawa avec Toshiro Mifune dans le rôle du judoka.
Verdict :
Film à la narration simple parsemée d'idées de mise en scène astucieuses et poétiques. La 1ere séquence est déjà révélatrice du talent du futur réalisateur de Ran et de Rashomon . Il marque l'arrivée de notre héros en caméra subjective. Par ce procédé malin le réalisateur débutant iconise d'emblée son personnage. Il filme la métaphore du temps qui passe vu au travers d'une paire de sabot délaissée par Sugata lorsque ce dernier rencontre son maitre, et nous suggère ainsi par cet effet le temps qu'a passé Sugata à l'apprentissage de son art.
D'autres séquences sont toutes aussi sublimes par leur simplicité visuelle et le sens qu'elles véhiculent : l'illumination qui survient à un Sugata jusque là bagarreur grâce à l'éclosion d'une fleur. Les scènes où Sugata se trouve troublé par la délicieuse Sayo Mura. Le combat entre notre judoka et le père de Sayo est également une merveille. Sugata, hésite à combattre lorsqu'il se remémore la déférence que porte Sayo envers son père, mais ne peut se résoudre à reculer ,emplit du respect qu'il éprouve envers son adversaire vieillissant. Bref autant de scènes, jamais redondantes, qui véhiculent un humanisme touchant, sincère et font de ce film une première pièce essentielle d'un artiste majeur du XXeme siècle et dont les qualités n'ont pas été émoussées par les affres du temps.
Hikayat Merong Mahawangsa
Réalisateur: Yusry Abdul Halim
Malaisie 2011
Acteurs
Stephen Rahman Hudges : Merong Mahawangsa
Jing Lu: Meng Li Hua
Gavin Rees StenHouse : Marcus
Craig Robert Fong : Amiral Liu Yun
Eric Karl Henrik Norman : Lycius
Synopsis :
Inspiré de documents historiques datant du 16 ème siecle, ’Hikayat Merong Mahawangsa’ est un film d'action épique fantastique. Merong Mahawangsa était le descendant d'Alexandre le Grand et un navigateur émérite.
An 120 Aprés Jc… Une époque ou l'empire Romain était à son apogée. C'est durant cette période qu'en Chine, la Dynastie régnait sur le territoire et s'étendait jusqu'en Asie Centrale.
Alors que la flotte Romaine répare ses navires et fait du commerce à Goa. Ils demandent à Merong Mahawangsa d'escorter, Marcus, un prince Romain en Asie du sud. Celui-ci devant se marier avec une princesse de la Dynastie Han.
Mais Les pirates de Geruda ont d'autres plans. Ils enlèvent la princesse Meng et sa servante pour en demander une rançon. Lors de l'attaque par les pirates, Merong Mahawangsa est blessé...
Verdict :
Un film d'aventure familial naïf et au ton léger assez plaisant. Le réalisateur ne proposant rien de bien nouveau à l'horizon si ce n'est son casting United Color of Benetton et cette impression, très agréable de voir un bon vieux film d'aventures à l'ancienne, matinée de comédie bon enfant de bon aloi et de scènes d'actions relativement sanglantes. tout est parfaitement prévisible mais reste plaisant. le mélange d'acteurs de différentes origines (occidentaux, malaisiens et chinois) est plutôt bien géré , les comédiens sont dans l'ensemble assez bons et correctement dirigés (j'adore Yin Yin la servante chinoise). Les effets visuels sont réussis (même s'ils sont loin d'être du calibre hollywoodien). La grosse faiblesse du film est malheureusement ses scènes d'actions illisible en termes de mise en scène et à la chorégraphie très en deçà des standards chinois et thaïlandais,.
Bref un film d'aventure malaisien plutôt plaisant dénué de la moindre originalité mais rondement mené ( et en tout cas autrement plus sympathique que les mégathunés et prétentieux PIRATES DES CARAIBES). A voir en famille les jours fériés pour ceux qu'on pas envie de se taper Erin Brokovitch ou Roland Garros.
Baton
Réalisateur :
KITAMURA Ryuhei
IWAI Shunji
Japon 2009
Casting :
UETO Aya
KOSUGI Kane
ICHIHARA Hayato
FUJIWARA Tatsuya
Synopsis (très, mais alors, très succinct) :
Sur la Planète Abel, les gens et les robots coexistent. Un jour un passager clandestin mystérieux sur un navire de transport essaye d'envahir la planète mais découvert, il est contraint de fuir...
Verdict :
BATON est un métrage animé réalisé, pour le 150ème anniversaire du port de Yokohama, en 2009. Kitamura Ryuhei en est le réalisateur, et Iwai Shunji le scénariste et producteur. (source : japon :de l'art et du cochon). la série est composé de trois épisodes de moins de 20 min.
J'ai été franchement bluffé par la très longue séquence d'action qui ouvre le 1er épisode. En ayant recours à la rotoscopie les deux comparses, nous ont proposé des scènes d'une fluidité étonnante, à la fois belles et extrêmement lisibles le tout est très bien monté . Malheureusement le procédé montre ses limites dans les scènes de dialogue, au niveau des visages, certes joli, mais le coté épuré, simple et réaliste donne un petit coté figé assez désagréable.
Le visuel, très dépouillé de cet animé, est très beau. L'influence de la bd old européenne old school tendance Moebius se fait nettement ressentir.
Le scénario, typique de la culture STEAMPUNK est simpliste et va à l'essentiel. Le plus intéressant reste l'origine du héros développé dans le troisième épisode. Malheureusement, la durée empêche un développement en profondeur des thématiques que supposait la vie (?) du personnage.Bref, un exercice de style un peu vain, mais agréable à regarder, sans plus.
Par contre, la b.o est absolument superbe, si quelqu'un connais le nom du compositeur laissez-moi un post.
KITAMURA Ryuhei
IWAI Shunji
Japon 2009
Casting :
UETO Aya
KOSUGI Kane
ICHIHARA Hayato
FUJIWARA Tatsuya
Synopsis (très, mais alors, très succinct) :
Sur la Planète Abel, les gens et les robots coexistent. Un jour un passager clandestin mystérieux sur un navire de transport essaye d'envahir la planète mais découvert, il est contraint de fuir...
Verdict :
BATON est un métrage animé réalisé, pour le 150ème anniversaire du port de Yokohama, en 2009. Kitamura Ryuhei en est le réalisateur, et Iwai Shunji le scénariste et producteur. (source : japon :de l'art et du cochon). la série est composé de trois épisodes de moins de 20 min.
J'ai été franchement bluffé par la très longue séquence d'action qui ouvre le 1er épisode. En ayant recours à la rotoscopie les deux comparses, nous ont proposé des scènes d'une fluidité étonnante, à la fois belles et extrêmement lisibles le tout est très bien monté . Malheureusement le procédé montre ses limites dans les scènes de dialogue, au niveau des visages, certes joli, mais le coté épuré, simple et réaliste donne un petit coté figé assez désagréable.
Le visuel, très dépouillé de cet animé, est très beau. L'influence de la bd old européenne old school tendance Moebius se fait nettement ressentir.
Le scénario, typique de la culture STEAMPUNK est simpliste et va à l'essentiel. Le plus intéressant reste l'origine du héros développé dans le troisième épisode. Malheureusement, la durée empêche un développement en profondeur des thématiques que supposait la vie (?) du personnage.Bref, un exercice de style un peu vain, mais agréable à regarder, sans plus.
Par contre, la b.o est absolument superbe, si quelqu'un connais le nom du compositeur laissez-moi un post.
DadaD /Go Around
Parfois vagabonder sur You tube a du bon, pour preuve cette jolie pop-song, délicatement folk. la mélodie s'insinue en vous, pour ne plus vous quitter de la journée. Et difficile de ne pas être charmée par la voix cristalline de la chanteuse. 4 minutes de pur bonheur
Edit :
La même chanson version touch touch
Edit :
La même chanson version touch touch
Deep Sea Monster Reigo
Réalisateur : Shinpei HAYASHIYA
Japon 2008
Casting :
Taiyou Sugiura
Susumu Kurobe
Yukijirō Hotaru
Miyu Oriyama
Mao Uratao
Isamu Ago
Mickey Curtis
Mai Nanami
Verdict :
Première précision, nous ne nous sommes pas ici dans un KAIJU eiga pur jus,
Par conséquent vous ne verrez par dans ce métrage de destruction des édifices du pays du soleil levant, Aucune chance, de trembler face à une quelconque menace planétaire par des monstres belliqueux en caoutchouc. Pas non plus de destruction massive de maquettes par ces monstres, que rien n'arrête, ni les chars en plastique, ni les avions échelle 1/43 à propulsion humaine. Pas la moindre chance de voir des monstres furieux se fighter grave dans un déluge de cris animaliers...
Nous sommes plutôt dans un film de monstres à l'américaine comme les ricains ont pu en produire des tonnes, que ce soit en direct to DVD, ou pour des exploitations en salle. Ce film, me fait davantage penser à Alien ou à Tremors qu'aux Gamera et autres Godzilla : des humains isolés (ici dans le cuirassé Yamato), devant faire face à un monstre indestructible et qui n'ont d'autres choix que de s'unir pour vaincre la dite menace s'ils veulent survivre.
Les choses étant posées, quid du film ? J'y viens, mon ami, j' y viens :
En Partant d'un postulat assez original, confronter le Yamato, un cuirassé ayant réellement existé à l'univers du film de monstre, le réalisateur tenait un idée simple, promesse d'un divertissement assuré. Malheureusement, voici la parfaite illustration qu'une bonne idée ne fait pas forcément un bon film,
Il faut déjà que le réalisateur dispose d'un minimum de moyens pour illustrer son délire. Ici on les sent plus que limités. L'auteur fait le choix de l'image de synthèse pour ces décors et l'ensemble de ces effets effets spéciaux. Mais ceux-ci étant fortement cheap et des plus sommaires (je crois que je viens de retrouver, le mec qui m'a volé mon amiga, enfin il en a fait bon usage semblerait-il...), ils plombent toutes tentatives du réalisateur à crédibiliser son histoire et à lui donner un minimum de sérieux et d'envergure.
Il faut ensuite qu'une idée de mise en scène et une direction d'acteurs un tant soin peu cohérente, viennent soutenir l'ensemble. Mis à part, un esthétisme bienvenue au début du métrage (l'alternance du noir et blanc et de la couleur, pour poser son intrigue et faire rentrer l'incongruité de son scenario dans la réalité de l'Histoire est plutôt bien vu), La réalisation est totalement inexistante, pas d'idée, pas de point de vue venant un tant soit peu susciter l'intérêt du spectateur. En outre, sa direction d'acteurs se révèle calamiteuse, entre certains comédiens qui jouent sérieusement, très premier degré, d'autres (l'artilleur par exemple) sont en totale roue libre et se livre à un cabotinage du plus mauvais effet. et je ne parle même pas de l'acteur principal aussi charismatique qu'un sushi avarié !
Enfin, tout n'est pas forcément à jeter, le design de Reigo est plutôt sympa et la fin du film ou le réal' métaphorise la tragique déstinée du Yamato à travers un mélange d'images d'archives et de séquences de fiction ne manque pas de lyrisme et de poésie. Mais il faut se coltiner une 1h20 de Zdérie mal branlée pour y arriver. Bref un beau ratage, dommage car on sent qu'au travers de quelques scènes "d'ambiances", de timides effets gore le réalisateur à essayé de faire un petit B sans prétention, un film de genre sérieux, mais qu'il se soit plutôt fourvoyer dans les méandres du nanard pour les raisons évoquées plus haut.
Ps : merci à Acro et Titou pour ce film
Japon 2008
Casting :
Taiyou Sugiura
Susumu Kurobe
Yukijirō Hotaru
Miyu Oriyama
Mao Uratao
Isamu Ago
Mickey Curtis
Mai Nanami
Verdict :
Première précision, nous ne nous sommes pas ici dans un KAIJU eiga pur jus,
Par conséquent vous ne verrez par dans ce métrage de destruction des édifices du pays du soleil levant, Aucune chance, de trembler face à une quelconque menace planétaire par des monstres belliqueux en caoutchouc. Pas non plus de destruction massive de maquettes par ces monstres, que rien n'arrête, ni les chars en plastique, ni les avions échelle 1/43 à propulsion humaine. Pas la moindre chance de voir des monstres furieux se fighter grave dans un déluge de cris animaliers...
Nous sommes plutôt dans un film de monstres à l'américaine comme les ricains ont pu en produire des tonnes, que ce soit en direct to DVD, ou pour des exploitations en salle. Ce film, me fait davantage penser à Alien ou à Tremors qu'aux Gamera et autres Godzilla : des humains isolés (ici dans le cuirassé Yamato), devant faire face à un monstre indestructible et qui n'ont d'autres choix que de s'unir pour vaincre la dite menace s'ils veulent survivre.
Les choses étant posées, quid du film ? J'y viens, mon ami, j' y viens :
En Partant d'un postulat assez original, confronter le Yamato, un cuirassé ayant réellement existé à l'univers du film de monstre, le réalisateur tenait un idée simple, promesse d'un divertissement assuré. Malheureusement, voici la parfaite illustration qu'une bonne idée ne fait pas forcément un bon film,
Il faut déjà que le réalisateur dispose d'un minimum de moyens pour illustrer son délire. Ici on les sent plus que limités. L'auteur fait le choix de l'image de synthèse pour ces décors et l'ensemble de ces effets effets spéciaux. Mais ceux-ci étant fortement cheap et des plus sommaires (je crois que je viens de retrouver, le mec qui m'a volé mon amiga, enfin il en a fait bon usage semblerait-il...), ils plombent toutes tentatives du réalisateur à crédibiliser son histoire et à lui donner un minimum de sérieux et d'envergure.
Il faut ensuite qu'une idée de mise en scène et une direction d'acteurs un tant soin peu cohérente, viennent soutenir l'ensemble. Mis à part, un esthétisme bienvenue au début du métrage (l'alternance du noir et blanc et de la couleur, pour poser son intrigue et faire rentrer l'incongruité de son scenario dans la réalité de l'Histoire est plutôt bien vu), La réalisation est totalement inexistante, pas d'idée, pas de point de vue venant un tant soit peu susciter l'intérêt du spectateur. En outre, sa direction d'acteurs se révèle calamiteuse, entre certains comédiens qui jouent sérieusement, très premier degré, d'autres (l'artilleur par exemple) sont en totale roue libre et se livre à un cabotinage du plus mauvais effet. et je ne parle même pas de l'acteur principal aussi charismatique qu'un sushi avarié !
Enfin, tout n'est pas forcément à jeter, le design de Reigo est plutôt sympa et la fin du film ou le réal' métaphorise la tragique déstinée du Yamato à travers un mélange d'images d'archives et de séquences de fiction ne manque pas de lyrisme et de poésie. Mais il faut se coltiner une 1h20 de Zdérie mal branlée pour y arriver. Bref un beau ratage, dommage car on sent qu'au travers de quelques scènes "d'ambiances", de timides effets gore le réalisateur à essayé de faire un petit B sans prétention, un film de genre sérieux, mais qu'il se soit plutôt fourvoyer dans les méandres du nanard pour les raisons évoquées plus haut.
Ps : merci à Acro et Titou pour ce film
Aya Matsuura The difference
Je ne crois pas qu'il s'agisse d'un PV officiel. Cependant le montage est pas mal. (à part pour les moments ou on voit Aya). Mais l'interprétation de la chanteuse est vraiment bien. Enjoy the Difference d'aya matsuura
Inscription à :
Articles (Atom)
























